Le Niger a participé à la Conférence internationale du travail à Genève

La République du Niger a pris part à la 114ᵉ session de la Conférence internationale du travail (CIT) de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui s’est tenue du 1ᵉʳ au 12 juin 2026 à Genève, en Suisse. Ce rendez-vous international a réuni les représentants des gouvernements, des organisations de travailleurs et des employeurs des 187 États membres autour des grandes questions liées à l’avenir du travail.
Au cours de cette rencontre, plusieurs enjeux majeurs ont été abordés, notamment la création d’emplois, la protection des droits des travailleurs, le renforcement de la justice sociale ainsi que l’amélioration des systèmes de protection sociale dans les différents pays membres.
La délégation nigérienne, conduite par le ministre des Travaux publics, du Travail et de l’Emploi, a participé aux travaux et aux échanges portant sur des thématiques stratégiques pour l’évolution du marché du travail. Les discussions ont notamment porté sur l’impact des technologies modernes sur l’emploi, les questions d’égalité entre les femmes et les hommes dans le monde professionnel ainsi que le renforcement du dialogue social entre les gouvernements, les travailleurs et les employeurs.

En marge de la conférence, le Niger a également tenu des rencontres avec les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ainsi qu’avec plusieurs organisations régionales africaines. Ces échanges ont permis d’examiner les moyens de renforcer la coopération régionale dans les domaines de la protection sociale, du développement des politiques d’emploi et de l’élaboration de stratégies adaptées aux réalités économiques et sociales des pays sahéliens.
À travers cette participation, les autorités nigériennes ont réaffirmé leur engagement en faveur de la justice sociale, de la promotion d’emplois décents et durables ainsi que de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.
La participation du Niger à cette 114ᵉ session a également illustré la volonté du pays de demeurer actif dans les débats internationaux sur le travail et le développement humain, tout en portant les priorités et les réalités des pays du Sahel sur la scène internationale.




